A la recherche du légendaire tigre de Tasmanie

De retour du Northern Territory, je suis resté 1 mois jour pour jour à Sydney, puis je suis reparti, destination la Tasmanie.
2 mois que je revais de ce voyage et que je le planifiais a travers mon guide touristique et les divers recits recueillis au fil de mes rencontres.
Le plan etait simple, voir tout ce qu'il y avait à voir, y finir mes 3 mois de "fruit picking", et trouver le légendaire tigre de Tasmanie.

L'actu australienne

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samedi 2 février 2008

Ford Festiva - Part 2

Avant de débarquer en Tasmanie, j'avais inscrit dans mon carnet de voyage la côte est avec Bicheno et ses "Fairy Pingouin", le Freycinet National Park et ses plages classées parmies les 10 plus belles au monde, Maria Island et finalement Port Arthur situé sur la péninsule tasmanienne. Mais pour tout vous avouer, il est très difficile de se rendre compte de se qu'il y a à voir tant qu'on est pas sur place. Toujours est-il qu'après ma soiree mémorale, je quittais en vrac Launceston au volant de la mythique Ford Festiva, bien décidé à me faire plaisir.

Je suis arrivé à 20h à Bicheno où j'ai direct enchainé par les "Fairy Pingouins", connus pour être les plus petits au monde. Malheureusement, il n'est pas permis de les photographier avec flash, au risque de les rendre aveugles. C'est un peu con, surtout que la ballade se fait la nuit tombée. J'allume quand même mon appareil photo pour voir si il y a un mode nuit et ainsi satisfaire les désirs de notre guide. Mais, tout à la fin du tour, tentant une dernière prise de vue juste à côté du guide, le flash s'est enclenché. Je vous explique même pas la tête qu'à fait le guide. Bon, les photos que j'ai prises sont presque inutiles mais j'en ai trouvé une sur internet. C'est quand même bien internet.


Le petit pingouin que l'on trouve sur les côtes sud de l'australie, il est trognon!

Le lendemain matin, j'avais decidé de prolonger le bail dans le Bicheno Backpacker tout en bois et dont le cadre ressemble plus à un chalet de ski. C'était sans compter sur l'Australian Day. Fuck l'Australian Day! Plus un seul lit de libre ce soir, et la même pour le backpacker de Coles Bay, qui se situe à l'entrée du Freycinet National Park. A 10h, je me retrouver comme un con à pointer devant la porte du mediocre caravan park de Bicheno, mais heureusement toujours au volant de ma Ford Festiva. Pour faire court sur le caravan park, on ne pouvait même pas fermer à clé la porte des dortoirs. Le check in de fait, j'ai foncé à 200 à l'heure en direction de Wineglass Bay, qui se trouve dans Freycinet, pour y passer le déjeuner. Et bien, vous savez quoi, juste après ma sieste sur la plage, j'ai vu des dauphins! Trop trop trop trop bon!

En rentrant au caravan park, j'ai fait la rencontre de Felipe, un brésilien totalement perdu. Comme moi, il avait du migrer au caravan park parce que son backpack était plein. Malgré son fort accent et son pauvre anglais (plus pauvre que le mien, j'y crois pas!), il n'arrêtait pas de me parler de meufs, de seufs et du fait qu'il avait plein de vieux au backpacker de Coles Bay, mais qu'au moment de partir, un car de suédoises venait d'arriver. Alors, pour compensation, je lui ai proposé de se joindre à mon équipage.

Le soir, on a mate ensemble la finale de l'Open d'Australie. J'avais oublié que c'était la finale avec Tsonga! Tsonga, comment il a défoncer Nadal en demi, oulala! Une belge avait fait son apparition dans la salle TV, ça a suffit pour que Felipe décroche du match. Moi, je restais les yeux rivés sur l'écran, mais après la défaite de Tsonga, je suis parti me coucher la queue entre les jambes. C'est vraiment dommage, j'ai trouvé Tsonga moins percutant que contre Nadal, peut-être parce qu'il arrivait pas à se lâcher, peut-être qu'il était fatigué, ou peut-être encore que Djokovic avait un jeu qui l'empêchait de jouer son jeu de cogneur. N'empêche qu'il a défoncer Nadal.


Le lendemain matin, nous sommes partis de bonne heure escalader le mont Amos, toujours dans Freycinet. La journée était superbe, et en haut, c'était trop beau, je suis resté 1 heure a contempler le paysage.



A gauche Coles Bay, droite Wineglass Bay, Hazard Beach et au tout au fond, Coke's Beach

Une maman kangooroo qui avait faim

Dans l'aprèm, on a dû bouger sur Eaglehawk Neck car le backpacker de Port Arthur ne répondait pas. Nous y avons rencontré Malika, la jeune française venue ici pour fuire Hobart. Ensemble nous sommes partis visiter Port Arthur, totalement inintéressant, un blowhole, ce qu'il appelle la Devil's Kitchen, la tasmanian Arch et enfin la Remarcable Cave, seul endroit digne d'intêret. J'oublie un stop à la chocolat factory où j'ai pu gouter une dizaine de parfum de chocolat, et le Ghost tour de Port Arthur. Voila les photos :


Par la gauche, la baie de Port Arthur, la petite île qui s'y trouve où étaient envoyés les bagnards les plus coriaces, une reconstitution de l'église de Port Arthur. En effet, tout à brûler lors d'un incendie il y a 12 ans de ça.


Je me repends de tous mes pêchers, l'arche tasmanienne et Malika et Felipe.


LA remarcable cave où on discerne netttement une carte naturelle taillée dans le rock de la Tasmanie, et une photo souvenir de mon équipage.

Après cette longue journée de visites, nous sommes repartis le lendemain, direction Hobart où je devait rendre la voiture. Damn it! j'ai pas eu le temps de visiter Maria Island. Tant pis. Enfin, comme il nous restait quelques heures à tuer, nous sommes passés par Richmond déjeuner, sur le conseil de notre logeur. Encore untruc à voir,le plus vieux d'Australie, datant de 1870. Ouaw, c'est vieux!


L'église de Richmond, ses habitants et le fameux pont.
Se trouvant à 1h de route d'Hobart, beaucoup de "hobartiens" viennent y passer le dimanche dans un cadre relaxant.

Enfin, voilà comment s'est terminé mon périple de 6 jours en Ford Festiva, fétant le soir du retour sur Hobart notre épopée autour d'une bière et de partie de billard dans le bar le plus vide de la ville. Le surlendemain, je prenais un bus pour Launceston, où j'allais commencé à bosser en ferme afin de renflouer mes caisses.

vendredi 1 février 2008

Ford Festiva - Part 1

A peine arrivé à Hobart que Nam me texte. Il me demande si je suis déjà arrivé à Launceston mais je lui répond que je viens à peine de sortir de l'aéroport. La Tasmanie, lui, il connait bien. Il y était l'année dernière et en quittant Katherine nous avions prévu de nous y retrouver. Je lui fais comprendre qu'il me faut au moins 3 à 4 jours pour visiter la ville avant de bouger mon cul à Launceston. Seul hic, c'est qu'il repart dans 2 jours en Corée! Je pensais qu'il resterait plus longtemps, j'avais compris qu'il lui restait encore 2 mois sur son WHV. Cependant j'avais pas imprimé qu'il avait déjà pris son billet d'avion. Il y a eu comme qui dirait un putain de quiproquo. C'est ça de parler anglais avec des étrangers, on comprend jamais rien.


Le port d'Hobart et un jardin avec un jeu d'échec géant




Le Botanic Garden, avec son jardinier en bois

Il est déjà 16h, impossible de partir ce soir pour Launceston. Alors, après une petite ballade en ville et un peu de tchatch avec la jolie manager du Pickled Frog, mes pensées vagues se chahutaient avec la fumée de ma cigarette sur les 2 options qui s'offraient à moi : prendre le bus demain matin et me poser à Launceston pour faire du frout picking, ou louer une caisse pour quelques jours, en passant par la case "je me mets une race phénoménam".

Levé à 7h, j'étais à 9h devant la location de voiture. La vielle du comptoir est malheureuheusement en train de me dire qu'il n'y a rien de disponible. Pui, tout a basculer en une 1/2 seconde. Alors qu'elle re-regarde dans son carnet, elle s'apercoit en fait qu'une petite voiture revient cette apres-midi justement et qu'elle est disponible 6 jours. J'esquisse un petit sourire, mais dans mon fort interieur c'est l'explosion de joie, je jubile et j'arrive même à calculer en 1/100 de seconde combien cela va me couter. Pour vous, je vous la refais au ralenti : $35 par jour plus $60 pour l'assurance, ce qui revient a $45 par jour, soit $270. C'est exactement ce que je cherche, une petite caisse, un petit prix, pour quelques jours histoire de vadrouiller tranquillement mais pas trop longtemps. A 15h, j'étais au volant d'une Ford Festiva, manuelle s'il-vous-plait, direction Launceston. J'ai oublié de prendre en photo l'ancetre de la Ford Fiesta, mais j'ai trouve sur le web une photo qui y ressemble.
Launceston n'est qu'à 2h30 de route d'Hobart. La Tasmanie, c'est petit, en une journée, on peut être partout dans l'île. Je suis arrivé sur les coups de 9h, pile poil pour le diner qu'avait gentiment préparé Nam. La suite de la soiree est à noter dans les annales : barbac, Jagger bomb et sorti en boite. Pour vous dire à quel point c'était énorme, je suis même rentré avec une australienne à l'auberge, le truc qui m'arrive jamais en France. Je vous rassure tout de suite, j'etais trop allume pour qu'il se passe quelque chose et à mon reveil, je serrais fort mon oreillé. Et oui, l'australie ça transforme pas en tombeur, faut arrêter de rêver les ptits gars. Enfin bon, ça ne m'a pas empêcher de nme fendre la gueule, surtout quand tu rentres completement charrasse dans ton dortoir. C'est un peu comme dans l'oztralopithèque de Gad, tu arrives à te déplacer en cosmonaute pour faire le moins de bruit possible.





Le lendemain nous sommes allés faire petit tour à la Catarac Gorge, un spot enorme avec piscine gratuite et un immense lac. J'adore. C'etait idéal pour se remettre de la soirée de la veille. Le debriefing de fait pour combler les divers blackout, j'ai ensuite deposé Nam&Jinny à l'aéroport, reservé le Wood Duck où Nam passera ses derniers jours australiens et je suis parti de mon côté, direction la cote est. By by tchoouna korean.

De droite à gauche, Joyce (Taïwan), Junya (Japan), Jinny&Nam (Korea)

jeudi 17 janvier 2008

Bonne année Sydney

3, 2 ,1 ... bonne année!!!

C kler, jsuis carrément à la bourre, plus de 3 mois de retard! J'ai plus le temps d'aller glander 3h sur internet par jour. Depuis déjà 2 mois que je suis arrivé en Tasmanie! La vie ici est extraordinaire ici! Je bosse dans la cueillette en espérant pouvoir terminer mes 3 mois et pouvoir prolonger mon visa. J'y suis presque, plus que 10 jours. Mais en attendant de vous raconter cette merveilleuse aventure tasmanienne, je vous ai concocté un petit bilan de cette fameuse année 2007 qui a filé à une vitesse fulgurante. La toute fin de mes études, le début de ma nouvelle vie de pigeon voyageur et la découverte d'un trésor. Un grand cru, comme on dit chez nous en France.

L'année 2006 s'était terminée avec un goût amer. Les 3 premiers mois de stage dans l'antre de la très grande société Veolia avait été catastrophique. Ma boss s'avérait être un clone de Meryl Streep dans "Le diable s'habille en Prada", rendant ma tâche en tant que webmaster du site du Développement Durable de Veolia harassante, plombant ainsi mon moral. Mais avec l'arrivée des fêtes, une semaine de vacances inespérée fut accueillie avec joie immense. Et bim, 2007 pouvait commencer avé le sourire.

D'abord, ma boss changeait de service, troquant à contre coeur sa place au siège pour une place à la tête du service Marketing de la division transport. Puis mon entente avec mes collègues se raffermissait de jour en jour, rendant de plus en plus intéressant le sujet de mon stage. La recherche de l'après stage quant à elle s'annonçait mal. Mais une idée germait dans mon esprit depuis le mois de Février. Et pourquoi pas clore la toute fin de mes études par un départ à l'étranger? L'Irlande, l'Australie, le Canada, un grand voyage en perspective clôturant la fin de mes études, synonyme de grande bouffée d'air.

La fin du stage est arrivée très vite, un petit pot en comité réduit, l'emballage de mes affaires après avoir passé 6 mois dans le monde des pingouins humains, la fin de mes traversés de Paris habillé de la sorte au volant de mon vieux vélo, la fin des coups de blouse dans un siège social froid et inodore. Tout ça je le retiens et peut-être que ça me servira pour ma future vie professionnelle. J'ai l'impression d'avoir un peu mûri malgré moi, ça fait bizarre mais j'ai un mémoire à écrire pour l'IAE et un voyage de 2 ans qui m'attend. Pas trop le temps de gamberger et c'est pas plus mal.

Et ça m'a pris un mois entier pour décoller de Paris. Dès que mon mémoire fût imprimé, j'ai foncé réserver mon billet pour la destination choisie : l'Australie. Le Working Holliday Visa en poche, la tête remplie de rêve et pratiquement rien de préparer, c'est comme ça que je suis arrivé de l'autre coté du globe. Dans mon entourage, personne n'était vraiment sûr que j'allais partir et le départ fût bref et intense. Malgré ma profonde envie de partir, mes proches ne s'attendait pas à ce départ soudain, même si ça faisait 2 mois et demi que j'en parlais. Je peux vous dire que de mon côté, aucun doute existait, seul l'adrénaline et l'inconscience rendait mes derniers jours parisiens nostalgiques.

Puis il y eu mon arrivée à Sydney, la découverte du nouveau monde la tête à l'envers, le jet lag, l'anglais, les petits boulots, Sydney et le Jagger Bomb. Puis le départ pour Darwin et le fruit picking. Ensuite Katherine et le travail dans le "packing shed" de la Ooloo Farm, les soirées plus qu'alcoolisées, la visite du "Red Center", attraction "coûteuse" de l'Australie sauvage. Mais tout ça, vous le connaissez déjà.

Et puis comme par magie, je me suis retrouvé à Sydney pour fêter le nouvel an! après un pénible réveillon passé à Alice Springs, me voila dans un avion le jour de Noël en direction de Sydney. Cela fesait près de 2 mois que j'avais quitté cette cité australienne. Comme une étape de décompression au court de mon périple en OZ, j'ai pu revoir tous mes potos et ça m'a permis repartir de plus belle J'ai l'impression que presque rien n'avait changé ici, la plus part de personnes que j'ai quittée en partant de Sydney était restée au Wood Duck en attendant ce fameux nouvel an de Sydney et son feu d'artifice. Un nouvel an passé au bord de la plage au milieu d'une nuée de gens heureux de savourer l'évènement.

Enfin, parmi toutes ces choses qui ont marquées cette année 2007, il y a eu ce trésor que j'ai découvert avant mon départ au pays des kangourous. Représentant une fortune plus grande que celle de Picsou, il me lève les matins difficiles avé le sourire, me berce lorsque le sommeil fuit mes nuits et m'accompagne sur ma route solitaire. Il est unique, rare, précieux, fragile, ensorcelant, attendrissant, tête de mule parfois, chaleureux quand ça lui prend, m'enfin, difficile de vous en dire plus. Et oui, c'est mon trésor, je le garde pour moi et que ça vous déplaise, je partage pas.

Très bonne année, meilleurs voeux et la santé surtout.

Le nouvel an à North Sydney




L'anniversaire de Cindy le 10 janvier, soirée indien et coboye





jeudi 27 décembre 2007

Retour sur Alice Springs

Alice Springs (21 622 habitants) est une ville située dans le Territoire du Nord de l'Australie, dans l'Outback, au cœur des terres, en plein désert. à 1500 kilomètres de Darwin et à 1532 d'Adélaïde. Alice Springs est, par la population, la deuxième ville du territoire après Darwin. Alice Springs est également appelée "the Alice" par ses habitants. C'est Charles Todd qui nomma ainsi le lieu, en hommage à sa femme Alice. Charles Todd dirigea la mise en place du télégraphe entre Darwin et Adelaïde.



Les attractions d'Alice Springs ne sont pourtant pas nombreuses. Apres mon tour du "red center", il me restait quelques jours avant de m'envoler vers Sydney le 25 decembre. J'ai donc mis a partie ces quelques jours pour profiter au mqximum de mon temps libre. Commencons d'abord par le celebre "Bojangles", le saloon d'Alice Springs. Ce pub alimente par de nombreux concerts et un DJ sourd est le point de rendez-vous de tous les jeunes de la ville. On peut y manger gratuitement des cacahuetes et, par tradition, jeter l'ecorce sur le sol sans vergogne.

Ensuite, il y a le musee des "Royal Flying Doctor''. service australiens de docteurs se deplacant par avion prive tout equipe. Pas tres interressant, mais tres emouvant par leur video et leur formidable metier.



Apres, il y a le ''Reptil Center'', que je conseille reellement a tout le monde. Pour $10, vous pouvez porter des petits lezards, dont le celebre ''Blue Tongue" qui a donne son nom a une biere australienne. J'ai meme porte un python. Petits frissons garantis.



the central carpet phyton


the spencers goanna, a droite


Le blue tongue a gauche, le python a droite




Y'avait aussi un croco, je ma rappelle quand j'ai du canoe dans ls gorges de Katherine, je flippais trop mais j'en avais pas vu un seul. En bas, il y les Thorny Devil, des lezards trop mignons.

Enfin, pour finir ce parc d'attractions, j'ai reussi a booke un tour a dos de chameau d'1h la veille de Noel, juste avant mon depart. Monter un chameau c'est vraiment trippant, mais ils veulent pas nous laisser libre avec, on est en fait tous accroche les uns aux autres. Enfin bon, c'etait quand meme marrant.





Ben voila comment bien depenser tout l'argent que j'ai durement gagner avec les mangues. J'ai presque plus un rond. Je termine par quelques tofs de la ville et de sa riviere de sable.





lundi 24 décembre 2007

Le tour du Red Center

Depart de Katherine en direction d'Alice Springs. Je me retrouve tout seul dans le Ghan, train historique reliant Adelaide a Darwin. L'impression qui m'envahie est bizarre. Me retrouver a voyager seul apres un mois passer avec les meme personnes, a travailler avec, a manger avec, a festoyer avec et a dormir avec. Je me fesais a l'idee qu'enfin, j'allais avoir un peu de temps libre pour moi-meme, mais a peine apres les avoir quitter, ils me manquent deja. Menfin, rendez-vous en Tasmanie.

J'ai pris une petite semaine a Alice Spring et booke un tour de 4 jours pour visiter Uluru et tralala. Pas grand chose a dire, a part 2 petites mauvaises experiences a Alice Spring. Par 2 fois, des aborigenes sont entres illegalement dans mon backpack et ont subtilises des passeports, des affaires personnelles et meme un trousse de toilette. Une suisse a meme ete malmenee. Heureusment pour ma gueule, il ne me manque rien. Alice Springs, terre natale des aborigenes au milieu de l'Australie.

Je vous laisse decouvrir le resume en image de ce trip ultra-touristique :

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JOUR 1

Depart a 5h du mat, mon periple commence. La tete dans le cul, je m'efforce de dormir cache sous mes Ray Ban. Sur la route en direction de l'Ayers Rock, nous avons la chance de croiser un aigle geant en plein repas. Inoubliable!

Petit arret dans une ferme de chameaux. 1ere rencontre avec un dingo qui adore les pieds, des kangourous, des autruches et meme des chameaux australiens, qui parait-il, sont les meilleurs au monde.



Apres avoir dejeuner au camp ou nous dormirons ce soir, pres d'Uluru/Ayers Rock, nous repartons pour faire une petite balade dans la vallee des vents des Olgas/Kata Tjuta. Le temps est magnifique.

Le groupe avec qui je voyage se compose de 3 suisses, deux americaines et d'un couple d'allemands. Une belge nous a rejoins juste apres le dejeuner. Notre guide est tout content.



En fin de journee, nous degustons une verre de champagne en appreciant sous le soleil couchant le fmaux Ayers Rock/Uluru. La premiere nous decidons tous de dormir dans les tentes, le temps se gate et juste apres le diner, nous avons trouve un serpent. Oulala, petits frissons dans le dos.

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JOUR 2

Nous partons de bonne heure pour voir le soleil se lever sur l'Ayers Rock/Uluru.










Il fait tres chaud aujourd'hui et il y a beaucoup de vent. La grimpette de l'Ayers Rock est fermee. Damn it! Je me retrouve donc a faire la ballade autour de l'Ayers Rock. Pas super ineterressant, a part sur la fin ou il y a des peintures aborigenes. Nous terminons par une pseudo partie guidee par notre guide et un tour de le centre culturel. Ca ressemble plus a un attrape touriste. La journee se termine par encore de la route. Nous arrivons a Kings Canyons juste avant la nuit. Le guide nous avait deposer dans un hotel resort ou nous avons profite des douches et de la piscine. Pendant ce temps la, il preparait le repas, mais a mis un peu de temps. Cet idiot est revenu nous chercher 1 heure en retard.

Ce soir, apres avoir impressionne mes compagnons par mon appetit debordant, j'ai decide de dormir dans un "swag", genre de sac de couchage impermeable qui permet de dormir en exterieur. Certains m'ont courageusement suivi, mais cette nuit-la, il a fait une chaleur a mourir. j'ai fini en cale-but.

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JOUR 3

Au fur et a mesure du tour, les conditions se sont egradees. Et le guide qui nous acompagne n'etait pas d'une tres grande utilite. Les 3 suissesses commencent a se plaindre, et la belge en a marre de se faire draguer a longueur de temps. La bouffe qu'il nous prepare chaque jour est de plus en plus degueue. Il y a meme une boite avec des brocolies qui pourrisses a l'interieur. A chaque fois que nous l'ouvrons, la moitie du groupe tombe par terre.

Emcore une fois, nous partons de bonne heure, direction Kings Canyon. Decouverte de l'Amphitheatre, de la cite perdue et du jardin d'Eden. D'apres le guide, la marche dure 3h et est de difficulte moyenne. Le grosse suisse et la vieille belge decide de faire la petite marche d'1/2 heure.








Le magnifique jardin d'Eden ou je me suis baigne. L'eau etait un peu froide mais c'etait excellent.





Pour le dejeuner, nous retournons au Resort et sa piscine. Petit barbac, le temps d'echanger notre bus contre le 4WD. Je comprends pas trop, mais au depart j'avais paye pour 4 jours en 4WD, mais on ne la utilise que la derniere journee. En plus, la visite de la tribue aborigene prevue le jour 4 a ete annulee. La pluie arrive, nous nous jetons dans le 4WD qui nous conduit jusqu'a Glen Helen. Il pleut des cordes tout le long du trajet, meme a l'interieur du 4x4. En fait, c'est trop de la merde le 4WD. Pas de place, un bruit de moteur plus que genant et des fuites. Finalement, un jour avec aura ete suffisant.

Nous arrivons finalement a Glen Helen vers 18h. la pluie vient juste de s'arreter, et apres avoir deposer nos affaires dans le camps, nous repartons pour la visite de Glen Helen.


Un Kangooroo sauvage vivant dans les rochers. J'ai fait un peu d'escalade pour aller lui dire bonjour.




Le soir, le guide nous lache comme a son habitude lors du diner. A chaque fois il nous laisse en plan sans trop d'indications. Je le soupsonne d'aller voir ces potes les autres guides, mais ce soir, comme il n'y a que notre groupe, il va juste rejoindre le bar ou travaille une jeune hollandaise. C'est son dernier jour. Je la sens contente de quitter ce trou perdu sans eau potable.

Le soir, encore livre a nous meme, nous decidons de sabrer la derniere bouteille de champagne devant un petit feu de camps. J'organise un jeu a la con histoire de nous occuper. Seul les 2 americaines d'origine asiatique boudent le champagne. Faut dire, elles n'ont que 18 ans.

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JOUR 4


Aujoud'hui, ca sent vraiment la fin. Tout le mode est creve. Visite de la Palm Valley et enfin de la Simpson Gap.



Y'a des fourmies violettes, j'y crois pas.











Et voila, c'est fini pour le tour. Bon, c'etait pas mal de nous trimballe a tous les endroits sympas, mais pour les a cotes, zero pointe. Je jure sur la tora que je ne ferais plus jamais de tour guide. Enfin, nous decidons de nous retrouver avec tout le groupe pour 1 dernier repas et 1 petit verre.





Alice Springs


Alice Springs - 4 days 4WD Red Center Safari

lundi 17 décembre 2007

Big party at Ooloo Farm

Ben voila, je tiens la ma toute 1ere bonne experience en ferme! A peine arrive a Katherine, j'ai trouve un boulot direct. Et quelle fut ma joie en decouvrant la nouvelle ferme ou je m'etais les pieds.

La "Oolloo farm" est une ferme australienne appartenant a un groupe, One Harvest, et vend ses produits a la grande distribution australienne, dont Woolworths. Basee principalement a Bundaberg, sur la Gold coast, elle vient chaque annee dans la region de Katherine durant la saison des mangues.

La tete dans le cul, c'est comme ca que j'ai fait connaissance avec mes nouveaux collaborateurs. Avec pas moins d'une vingtaines de WHA, dont des allemandes blondes à profusion, des taiwaïnaises folles de moi, des coréens trop daouf, le "packing shed" heberge cependant peu de "workers", compare a la centaine qui se trouve dans celui ou bosse Junya and Naoki, mes potes japotos.


Isabelle - Naoki et Junya


Helene, Joyce et Christine


Les allemandes blondes, Sarah et Elisa - Jinny et Nam, le couple coreen, Chris un australien

Le staff est trop cool, et je m'entend trop bien avec. Ils m'ont meme laisse conduire le bus. Truc de ouf, la 1ere fois que je conduisais en Australie! J'ai mis quand meme 10 minutes a imprimer que les australiens conduisaient du cote gauche. Heureusement il etait 6h du mat et c'etait sur une route deserte. Apres cette mauvaise experience qui m'a bien servie de lecon, je conduisais comme Shumacher sur les routes du Northern Territory. On m'appellait "the crazy french driver". Par contre y'a un truc qui rentre toujours pas, c'est le frein a main a droite. A chaque fois que je m'arretais, je m'eclatais la main sur la portiere.

Dans le staff il y a Rose, une petite vieille trop gentil et son frère Steve trop marrant. Ceux sont nos superviseurs. Janice nous aide du cote des paperasses. Brett, c'est le big boss. Il nous organise régulièrement des activités comme le ciné, des soirées alcolisées, une putain de Chrismas Party, etc... il paye tout, meme les pots cassés. Il a d'ailleurs eu un accident avec son 4x4, heureusement sans blesse. Le ouf!


Rose et Steve

Janice et Brett en Pere Noel

Le truc assez marrant quand on bosse en ferme c'est qu'on rencontre souvent les memes personnes. Mon poto Nam, de Coree du Sud, avait bossait sur la cote est avec Junya et Naoki. Il me parlais souvent d'un couple de franco-japoto qui avait ete leurs superviseurs. 2 jours apres, on les a vu debarquer. De mon cote, je sais pas si vous vous souvenez de Che Chowl, le coreen de ma 1ere experience en ferme. En montrant mes tofs a Nam, il l'a reconnu et m'a dit qu'il avait bosse avec lui sur la cote est. Le monde est vraiment trop petit.

Mon boulot c'etait de remplir les palettes de caisses de mangues, classees par taille et qualite. Pas difficile, mais assez crevant parfois, surtout quand on avait des journees depassant les 10 heures. La particularite d'un "packing shed", c'est que meme quand il pleut, tu peux bosser. Avec un peu de recul, je me rend compte que j'ai pas mal bosse en fait. Avec la chaleur du Norther Territory, j'ai du perdre presque 5 kilos en 1 semaine, 10 kilos peut-etre en 1 mois, et j'ai trop gagner en muscle. Jsuis pas encore musclor, je vous rassure, mais j'etais assez content de moi tout de meme en me regardant dans la glace. Tout c'est super bien passe ave Nam et GianLuca, puis meme Junya qui nous a rejoint a la fin de la saison. Seul hic, un vieil australien qui se grattait les couilles a longueur de journee. et ce n'est pas une image. Un jour j'ai reussi a lui faire peter un plomb tellement y m'enervait avec ses histoires de flemar. Il etait au bord de la crise cardiaque.

La ou je piotais, c'etait pas trop mal et surtout paye par Oolloo. Une chambre avec salle de bain et seulement 2 pieux. Malheureusement mon colloc etait un mordu de son portable. Des qu'il finnissait son taf, il se foutait devant son ecran et ne fesait rien d'autre. parfois, il prenait une douche ou ouvrait un boite de ravioli qu'il mangeait sans cuisson. Le luron avait quand meme 28 balais et il etait pas foutu de se cuire des pates. La cuisine de la Springvale Homestead par contre, c'etait une catastrophe. Je peux pas trop decrire, mais y'avait pas grand chose et personne nettoyait. C'etait tellement degueue qu'une fois les proprios avaient decider de retirer le peu d'ustensils presents, dont le micro-ondes. J'ai encore du m'enerver et on a pu recuperer tous les ustensils, mais pas le micro-ondes. Heureusement, notre ferme nous fournissait un big frigo, rien que pour nous, et nous a ramene un four apres la disparition du micro-onde.


Matthieu, le trou duc

Cote teuf, c'etait vraiment l'eclate. On a fait du grand n'importe quoi. La veille de chaque "day off", on courrait au "bottle shop" s'acheter des hards, avec quand meme une certaine application a ne pas prendre tous la meme chose. Puis, on enchainait sur une enorme caisse. Ce qui etait ouf, c'est que tout le monde y mettait du sien. J'ai plein de petites anecdotes toutes plus croustillantes les unes que les autres.

La toute 1ere soiree a ete marquee par le coma ethylique de mon roomate. pendant une semaine ca puait la gerbe partout autour de nos chambres, c'etait un vrai trou duc. Le matin suivant, les proprios nous ont retirer nos tables et nos chaises a cause de touts le bordel que nous avions laisse derniere nous. Heureusement Oolloo farm etait la pour nous en fournir d'autres. La 2nde soiree, j'ai pose ma galette. Je me rappelle de rien. La 3eme, c'etait special Tequilla, trop bon. Les 4 allemandes blondes partaient pour la gold coast le lendemain. on avait de la "silver tequila" aussi, qu'il faut boire parait-il avec de la canelle et des tranches d'oranges. La soiree suivante on a fete le depart de Naoki qui rentrait au Japon. J'ai fait decouvrir a Nam et a sa copine le JaggerBomb. Ils en sont tombes amoureux. Puis on a fait une autre soiree avec un feu d'artifice que Junya avait garder precieusement dans son sac. Le ouf, j'ai cru qu'il allait perdre sa main, quqnd je l'ai vu tenir a bout de bras la fusee. Mais le feu d'artifice est bien parti et sa main est bien restee. Enfin, il y a eu l'anniv' de GianLuca, a base de carbonara. Y'a eu aussi les sorties au cine qu'organisait regulierement Brett et la Chrismas Party qui fut riche en steak/saucisse et en biere. La plupart des "pickers" ont fini completement torche.
Bon, j'ai un peu compresse mais vraiment, on s'ennuyait pas. Je remercie mon compere Nam qui m'a fait decouvrir que les coreens etaient de sacres alcoolos. Je dois avoir du sang coreens je pense.


Alex un australien barge - Isabelle et sa pote Sarah

Alex et Nam

Alex, Sarah, Laura et Robin, un couple allemand, Nam et Jinny en plein JaggerBomb

L'anniv' de Gainluca

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Katherine - Ooloo farm - Springvale Homestead

samedi 10 novembre 2007

The Wilderness with the Flowers Tree



A Darwin, il y a pas 36 000 backpackers. Après un 1er stop au Elke's, j'ai décidé de changer d'air. Le Elke's est vraiment confortable, avec un frigo dans chaque chambre et des palmiers partout partout. Mais il est cher, à 20 min à pied et les cuisines sont réduites.

Il y a aussi le Melalanka. Le pire backpacker que j'ai fait depuis que je suis en Australie. Repair de chemises hawaïennes et de technoparades, la seule qualité de ce lieu est peut-être les casiers dans les chambres. Pour le reste, 0/20. Grande usine, la cuisine ressemble à une favella et pour cuisiner il faut donner une caution pour avoir ne serait-ce qu'un simple couteau. Ressemblant à une discothèque géante, un beat techno accompagne chaleureusement les dîners tandis que Les lunettes de soleil tentent de passer leur temps dans la vraie fausse cascade de 2mx2m. Enfin bon passons.

Il ya aussi le Chilli's, où logeaient Eric et Che Chowl. L'endroit est simple et pas trop mal. Un peu grand à mon goût mais satisfaisant. Attention pas de piscine. 12/20.

Enin, il y a le Wilderness Lodge, un petit backpacker en face du YHA situé à 5 min du centre. Il y a dans ce backpacke quelque chose du Wood Duck. L'endroit n'est pas le plus propre de la ville mais au beau milieu se trouve un gigantesque Frangipani, le plus grand que j'ai pu admirer. Les fleurs de cet arbre sente tellement bon. La piscine est relativement grande, la meilleure jusqu'ici. Les peintures sont vives, les gens de passages trouvent ce petit coin de paradis très agréables, avec seule petite ombre au tableau, un groupe de fonzdé qui apporte chaque nuit un bol de dewee rempli à raz bord. Les réceptionnistes sont innombrables et plus belles les unes que les autres. Impossible de me rappeller des prénoms. Du côté cuisine, tout y est. J'adore la cuisinière, au gaz avec de grands foyers. Et pour conclure, le petit dèj est offert avec des pancakes à cuisiner soi-même. Que du bonheur!



Enfin, j'ai eu de la chance d'y rester quelques jours lors de mon passage à Darwin, j'ai même pu aller au dernier marché de la saison, ce fût fantastique, avec un concert de Didgeridoo donné par un des meilleurs d'australie. Le gars joue avec 4 Didgeridoos en même temps. Unbelievable!


Darwin - City